On la trouve citée dans certaines recettes dans la composition des liants et pour la réalisation des patines artificielles (à base de bière et de terre de cassel). De plus, elle était employée à la fin du XIe siècle comme substance additive pour aérer et donc améliorer la dureté du mortier. Giovanni Secco Suardo (1894) en parle comme substance protectrice à étaler sur la couche picturale avant de procéder au retrait des croûtes de vernis avec la méthode du feu. Dans ce cas, la bière éviterait que l’alcool répandu puis enflammé ne pénètre dans les craquelures. |